| Challenges in
Today's Healthcare Food Services
by Paul Gauntley, President Burlodge Canada Ltd.
À la fin des années 1980, à la suite de
discussions avec ses clients, les corps législatifs et
les experts des soin de santé à travers le Canada,
Burlodge Canada Ltée identifia les défis principaux
qui se présentaient aux directeurs de soins de santé
dans la distribution du produit des services alimentaires.
- L’équipement dans plusieurs cuisines dans les
hôpitaux est périmé et la nourriture ne
peut pas être gardée, préparée ou
servie d’une manière efficace et sanitaire. Il
s'ensuit des espaces et des températures d'entreposage
réduits, des rendements de production sous la norme,
un personnel à rendement diminué et un service
de distribution de repas sans flexibilité
- Des couts d'entretien et de réparation elevés,
sont le résultat direct de l'utilisation de vieil équipement.
Plusieurs cuisines dans les hôpitaux exigent des rénovations
et un remplacement d’équipement pour assurer que
la défaillance de l’équipement n’empêche
pas le service de repas
- Les températures inappropriées pour servir les
repas à cause des techniques de chauffage de plats centralisé
sont omniprésentes dans plusieurs services diététiques
institutionnels. De plus, les systèmes de plateaux ne
peuvent souvent pas maintenir les températures de la
nourriture à partir de l’emplacement des plateaux
centraux jusqu’au point de service.
- Les niveaux de capacités inconsistants du personnel
a toujours été un problème. Par exemple,
le pâté chinois préparé par le Chef
A du lundi peut avoir un goût différent à
celui préparé par le Chef B du lundi suivant
- Le mécontentement des patients avec les services devient
de plus en plus prévalent. De plus, les vieilles méthodes
de livraison de repas et la conception du menu ne satisfont
pas les expectatives des clients d’aujourd’hui
- Les cuisines ne sont pas assez utilisées parce que
les conceptions architecturales originales exigeaient une allocation
d’espace considérable et que le nomrre de patients
hospitalisés a diminue. Dans les cuisines d’aujourd’hui,
moins d’espace est exigé et dans certains cas (dépendant
de la quantité de production alimentaire faite sur place)
une « cuisine » n’est pas du tout exigée,
ce qui permet à l’hôpital d’utiliser
ces espaces pour d’autres fins
- Le besoin de cafétérias autosuffisantes est
encore plus problématique. Les hôpitaux n’ont
simplement plus les moyens faire vivre ces opérations.
Pour être profitable, les cafétérias doivent
regagner le client qui apporte son repas et attirer les visiteurs
de l’hôpital.
- La consolidation et la régionalisation doivent être
les premiers élements considérés lors qu'il
s'agit de développer de nouvelle stratégies pour
la préparation des repas et leur distribution dans l'avenir.
- L’allocation réduite de fonds publics apporte
en soi des réserves sur les coûts en capital
des projets. Souvent, ou s'abstiendra de donner suite aux
projets de rénovation des cuisines pour s'en tenir
a des projets quiont une meilleure visibite ou aux équipements
médicaux.
Les solutions qui prennent préscéance et la considération
d’une orientation « sans cuisine » deviennent
plus prévalentes aujourd’hui.
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